Alors voilà, je reçois des mails hargneux de la part de puceaux, de trouducul'z hypocrites qui me disent des trucs du genre : "chasseur gaijin, t'es vraiment un gros beauf, encore pire que Rob Trique, Semboule, Ultra-cagué et Bol de liqueur, un misogyne orientaliste du genre Loti en wa-holi, avec ton site de maxipute pour minislip..." abrégeons la litanie d'insulte digne du captaine Haddock en redescente de rouquemoute. Alors que les choses soient bien claires, les gars : je fais ce que je veux, y a de la demande, donc voilà, je l'honore, allez vous faire foutre, et chez les Grecs de préférence. Ah, que ces tristes baiseurs, ces moines soldats me brisent les lucioles. Et pour répondre à monsieur Dorsal, non, je ne prends pas les japonaises pour des animaux, petite tête ! C'est tout le contraire : JE PRENDS LES ANIMAUX POUR DES JAPONAISES ! Tu saisis la nuance ?
Allez, sus à l'aigreur, un peu de littérature de très bon goût, avec Apollinaire aujourd'hui :
LE CONFESSEUR. – Voilà de beaux péchés mortels. Qu’as-tu
encore sur la conscience?
LE PAYSAN. – J’ai toujours pensé à la Rosalie. Un jour
que j’étais dans la vacherie pendant que les servantes étaient
ailleurs, en train de manger, je vois qu’une vache est en
chaleur. Je pense : elle a un con pareil à celui de Rosalie. Je
sors ma pine et veux l’enfoncer dans la vache. Mais elle ne se
tenait pas si tranquille que Rosalie. Mais je l’ai maintenue, je
lui ai soulevé la queue. Alors j’ai pu l’enfiler et ça m’a fait
beaucoup plus de bien qu’avec Rosalie. Mais elle m’a chié
dessus, sauf respect, si bien que mes couilles et mes
pantalons en étaient remplis. C’est pourquoi je n’ai plus eu
envie de la baiser.
LE CONFESSEUR. – Oui, mais comment en viens-tu à des
actes pareils?
LE PAYSAN. – Notre berger le fait ainsi avec ses chèvres
et notre servante Lucie s’est mise un jour par terre, dans
l’étable, avec le grand jars entre les cuisses, parce que ça fait
beaucoup de bien au ventre, a-t-elle dit à sa voisine qui l’a
aussi essayé.
Alors, qu'est-ce que vous en dites !?
Big up à Guillaume, mec tu aurais aimé la campagne japonaise (à ce propos faites-moi penser à vous raconter mon expérience du WWOOF !)
À bientôt sous le chapiteau

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire