vendredi 24 août 2012

Anthologie permanente

Comme je sais de source sûre que j'ai des lecteurs fins lettrés, j'ai décidé de vous faire partager les extraits les plus bandants de la littérature mondiale.
On commence par Pierre Boulle :



J’avais admiré des reproductions de tableaux classiques, portraits de singes célèbres, scènes champêtres, nus de guenons lascives autour desquelles voletait un petit singe ailé représentant l’amour, peintures militaires datant de l’époque où il y avait encore des guerres, figurant de terribles gorilles revêtus d’uniformes chamarrés.

Comment ne pas bander son sexe !?



_______hop, un classique, Sade :




Il fout un dindon dont la tête est passée entre les cuisses d'une fille couchée sur le ventre, de façon qu'il a l'air d'enculer la fille. On l'encule pendant ce temps-là, et à l'instant de sa décharge, la fille coupe le cou du dindon. Il fout une chèvre en levrette, pendant qu'on le fouette. Il fait un enfant à cette chèvre, qu'il encule à son tour, quoique ce soit un monstre. Il encule des boucs. Veut voir une femme décharger, branlée par un chien; et il tue le chien d'un coup de pistolet sur le ventre de la femme sans blesser la femme. Il encule un cygne, en lui mettant une hostie dans le cul, et il étrangle lui-même l'animal en déchargeant.


Wow, putain, pas d'accord pour la violence mais sérieux quelle fête ! Le coup du monstre !!



La prochaine fois, un peu de Guyotat OK !


@ ouss@m@ sous le m@tel@s

CG

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